La fin de l’accord du participe que j’ai tant désiré(e)

UN seul bout de phrase est censé prouver depuis des années l’utilité de l’accord du participe passé (aux. avoir) avec le COD : la mort de l’homme que j’ai désiré(e) Tournure délibérément ambigüe et présentée hors contexte. Pourquoi c’est triplement drôle ⬇️⬇️